Bernard BUFFET

1928 (Paris) - 1999 (Tourtour)

Vue du Port de Perros Guirec, 1990Nature Morte à la chaise, 1980Ombelles dans un vase, 1965

Vue du Port de Perros Guirec, 1990

Technique : Huile sur toile

Dimensions : 114,5 x 146,5 cm

Prix : Contacter la galerie

Certificat de la Galerie Maurice Garnier

Nature Morte à la chaise, 1980

Technique : Huile sur toile

Dimensions : 92 x 73 cm.

Prix : Contacter la galerie

Certificat : Galerie Maurice Garnier

Ombelles dans un vase, 1965

Technique : Technique mixte sur papier

Dimensions : 65cm x 50cm

Prix : Contacter la galerie

Certificat de la Galerie Maurice Garnier

Vue du Port de Perros Guirec, 1990Nature Morte à la chaise, 1980Ombelles dans un vase, 1965

Biographie

Bernard BUFFET

En 1943, il fréquente un cours du soir de dessin de la Ville de Paris puis entre l’année suivante à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, où il reste deux années, dans l’Atelier Narbonne. Il reçoit les conseils d’Othon Friesz et rencontre Jean Aujame et Claude Venard.
En 1946, il expose pour la première fois au Salon des Moins de Trente Ans, puis à divers salons, dont il fut annuellement une des vedettes. Il rencontre également cette année là le Dr. Maurice Girardin qui devint un des ses premiers collectionneurs importants et qui a légué à sa mort sa collection au Musée du Petit Palais à Paris.
Sa carrière artistique culmine en 1973 avec l’ouverture d’un Musée Bernard Buffet près de Mishima au Japon. Ses tableaux réalisés pour la Chapelle du Château d’Arc représentant des scènes de la vie du Christ sont exposés en permanence dans les galeries d’art moderne du Musée du Vatican.

Il illustre de nombreux ouvrages et réalise divers décors. Il laisse une importante production de lithographies reprenant ses thèmes les plus populaires. Pour les gravures il aime puiser son inspiration dans des textes qui l’ont particulièrement ému comme la Passion du Christ ou l’Enfer de Dante, mais gravait aussi au gré de sa fantaisie.
Subordonnant les sujets traités à sa facture, Bernard Buffet applique sa manière à un peu tous les sujets et surtout, dans les premières années, à la production de natures mortes de formats discrets, extrêmement stylistiques : un coin de table, très peu d’objets, des gris sales griffés de traits noirs et agressifs, une ‘écriture’, une manière très reconnaissable qui assura son succès.

La critique française de la grande presse fit le succès de cette peinture, dont le réalisme la rassurait, et dont ce qu’elle conceptualisa sous le vocable de ‘misérabilisme’, en raison du graphisme déchiqueté et du pessimisme de la vision du monde, permettait ces longs développements psychologiques qui tiennent lieu d’analyse esthétique. Pour expliquer cela il est peut-être juste de prendre en considération les privations, les angoisses et les horreurs traversées au long d’une guerre à peine close.
Entre 1947 et 1955 il exprime donc son angoisse existentialiste en abordant divers thèmes comme les portraits, les nus, les paysages, les horreurs de la guerre, la mythologie, le cirque ou les natures mortes.

Atteint de la maladie de Parkinson, Bernard Buffet n’a pas supporté de ne plus pouvoir peindre et mit fin à ses jours dans sa propriété de Tourtour dans le Var en 1999.