la fleur (étude en couleur pour une sculpture monumentale en céramique), circa 1954-55La fleur jaune (maquette n°3), circa 1936Composition architecturale, circa 1937-54

Fernand LEGER - 1881 (Argentan) > 1955 (Gif-sur-Yvette)

la fleur (étude en couleur pour une sculpture monumentale en céramique), circa 1954-55

Technique : gouache sur papier marouflé sur toile

Dimensions : 53cm x 50cm

Prix : contacter la galerie

Certificat d'Irus Hansma

La fleur jaune (maquette n°3), circa 1936

Technique : Gouache sur papier

Dimensions : 57cm x 36,5cm

Prix : contacter la galerie

Certificat de Mme Irus Hansma

Composition architecturale, circa 1937-54

Technique : Gouache sur papier marouflé sur toile

Dimensions : 65cm x 44cm

Prix : vendu

Certificat d'Irus Hansma

la fleur (étude en couleur pour une sculpture monumentale en céramique), circa 1954-55La fleur jaune (maquette n°3), circa 1936Composition architecturale, circa 1937-54

Biographie

Fernand LEGER

Après avoir travaillé comme dessinateur chez un architecte à Caen puis à Paris de 1900 à 1902, il étudie à l’école des Arts décoratifs et aux Beaux-arts de Paris dans l’atelier de Léon Gérome et Ferrier. En 1908-1909, il s’installe à La Ruche où il se lie avec Archipenko, Chagall, Laurens, Lipchitz, Soutine, Delaunay et Blaise Cendrars. En 1911 il se joint au groupe de Puteaux où fut conçue la Section d’or, il en retient la volonté de réintroduire la couleur et le mouvement : Quand j’ai bien tenu le volume comme je le voulais, j’ai commencé à placer la couleur. En 1913 il se détache du cubisme, trouvant son propre style, plus proche du travail de Delaunay ou Duchamp que de celui de Picasso ou Braque.

Mobilisé durant la première guerre mondiale, il participe à la bataille de l’Argonne, est gazé sur le front de Verdun et, après un séjour à l’hôpital, est démobilisé. Profondément marqué par la guerre, durant laquelle il ne cesse de dessiner, il réintroduit le réel dans sa période dite « mécaniste » datée de 1919 à 1922. La machine, écho de la culasse du canon, qui lui en a plus appris pour son évolution plastique que tous les musées du monde, devient sa principale source d’inspiration, en reprenant les structures tubulaires ou circulaires. L’homme et la femme apparaissent massifs, à la ville, à la campagne, ses tableaux sont gouvernés par un registre de formes restreintes : ronds, ovales et cylindres sur fond géométrique et rectiligne.

A partir de 1925 Léger aborde les grandes compositions décoratives non figuratives, l’abstraction lui semble possible dans l’art mural et en 1925, il collabore avec Le Corbusier pour son pavillon de l’Esprit nouveau. Léger est alors proche des recherches du Bauhaus et du néoplasticisme.

En 1928, la nature qui avait disparu est de nouveau mise en scène avec les motifs de la branche, du papillon, de la racine, auxquels se mêlent des structures abstraites, mais aussi des tuyaux, des machines, des poutrelles, dans une composition libre. Ses œuvres sont plus décoratives, la présence d’arabesques évoque l’art de Matisse.

Durant la seconde guerre mondiale il se réfugie aux Etats-Unis, où il a déjà séjourné en 1931, 1935 et 1938, et où il est nommé professeur à l’université de Yale ainsi que dans différentes institutions. Il fréquente d’autres exilés, Masson, Tanguy, Breton, Ernst, Chagall, Mondrian, Ozenfant, Zadkine. En 1945, il revient en France et s’inscrit au parti communiste.

A partir de 1945, il dissocie formes et couleurs, la couleur en aplat devient un élément constitutif de la composition :J’ai libéré la couleur de la forme en la disposant par larges zones sans l’obliger à épouser les contours de l’objet : elle garde ainsi toute sa force et le dessin aussi . La couleur a pris son indépendance par rapport au sujet, Léger ayant trouvé ses lois propres, s’étant ouvert au monde moderne.