Oscar GAUTHIER

1921 (Fours (Nièvre)) - 2009 ()

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Biographie

Oscar GAUTHIER

Après avoir suivi les cours de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris et ceux de l’Académie de la Grande Chaumière dans l’atelier d’Othon Friesz, Oscar Gauthier séjourne un an au aux Etats-Unis.

A son retour en 1948, il expose à la galerie Colette Allendy, à St germain des Près, aux côtés de Picabia, Hartung, Atlan, Schneider, Soulages. Ils conversent également avec des vieux amis d’avant-guerre de Colette Allendy, Gleizes et Sévérini.

Entre 1948 et 1950, il peint à la colle sur toile de joute, technique économique, mais la couleur a déjà un rôle d’animation chez Gauthier.

A partir de 1951, il expose chez Jean Robert Arnaud qui devient le carrefour de la jeune avant-garde abstraction lyrique pendant dix ans ; abstraction gestuelle, sensuelle, sans sujet, dans laquelle n’interviennent que les lignes, les signes et les couleurs. Gauthier a renoué avec la peinture à l’huile et évolue vers une abstraction beaucoup plus libre. Il a une joie évidente à se jouer des formes colorées et maitrise les effets plastiques.

Le style resserré des toiles des années 1952-53 se modifie vers 1954 où il peint par de larges aplats posés au couteau suivant un mouvement concentrique.

En 1956, c’est le retour en force de la couleur, les formes se cassent papillonnent, annonçant la période suivante.

1959-1962 : « Période florale ». Ce sont les sensations et souvenirs d’enfance d’Oscar Gauthier face à la nature qui sont à l’origine de cette période ; l’ambiance champêtre, lorsqu’enfant on se cache dans les herbes hautes et que l’on regarde tout ce qui nous entoure. Alors il évoque l’entrelacement de brindilles, de tiges et de fleurs transfigurées comme sous l’effet d’une loupe. Les toiles de cette période sont très lyriques et gestuelles.

Dans les années 1963-64, il rescusitera les mythes de l’enfance et de l’imagination avec la période dite « des Poupées ». Il utilise alors volontairement une écriture naïve.

1965-69 : « Période diaphane », Gauthier puise ses thèmes dans le Music Hall, acrobates, danseuses.

1970-83 : « Les feuillages »